29 juillet 2009
Merci à Framboise
d'être passée sur mon blog et d'y avoir laissé ce com sur les incendies à Marseille. Une vraie désolation!
Je ne peux que vous répondre via mon blog. Envoyez-moi des rayons de soleil si vous le voulez bien sinon continuez d'en profiter. Nous, dans le Nord, on ne se plaint pas du temps car les trop fortes chaleurs sont dures à supporter et très vite orageuses.
Cordialement
Les jours raccourcissent déjà!!
Et cela se voit!!
Mais n'empêchent pas
De profiter du soir...
Je nous dis "bon soir"...
Je continue dans la foulée:"je bouddhisme, tu bouddhismes"...
"Le regret consiste d'abord en un constat de faits, c'est une preuve d'intelligence et un moteur de transformation. Il permet de reconnaître les erreurs et de souhaiter ne pas les répéter.
Il peut aller de pair avec l'optimisme puisqu'il s'accompagne d'un désir de transformation et aide à considérer la situation actuelle comme un point de départ .
Comme le dit l'adage: "Aujourd'hui est le premier jour du reste de la vie."
Tout différent est le sentiment de culpabilité. Stérile, ce dernier constitue une source inutile de douleur.
Le regret se concentre sur un acte tandis que le sentiment de culpabilité déborde sur l'être tout entier. Il se traduit par une dévalorisation de soi, un doute sur la faculté de se transformer, d'accomplir ce qui en vaut la peine.
Allié au pessimisme, le sentiment de culpabilité nous persuade que nous méritons le blâme d'autrui et des reproches. Le découragement, voire le désespoir qu'un tel état d'esprit engendre, empêche de dresser un état des lieux lucide et ne contribue en rien à réparer les difficultés ou les souffrances.
Culturellement, le sentiment de culpabilité est influencé en Occident par la notion de péché originel.
Dans un autre contexte culturel, en Orient notamment, on considère que "la seule qualité d'une erreur réside dans le fait qu'elle peut être réparée". De ce fait, nos erreurs et nos défauts sont autant d'accidents, de déviations, qui tous peuvent être corrigés.
Il faut s'attacher à mettre en valeur notre potentiel de transformation plutôt que de se lamenter sur les "souillures" qui le masquent."
(Matthieu Ricard)




